A Schiltigheim il y a du grabuge :
- l'opposition, droite et divers gauche, attaque le maire pour ses frais de représentation, qui auraient été multipliés par 3
- celui-ci répond par l'accusation d'antisémitisme dans une interview dans la presse locale
Ridicule. Grossier. Outrageant.
Ce qui me fait rire, c'est que les mêmes qui refusent obstinément de voir en face l'état des "banlieues" en matière d'"ouverture à l'autre", sont ceux qui dégainent d'emblée ces accusations supposément gravissimes*. Quand ils sont entre gens bien élevés, dans les conseils municipaux ou ailleurs, évidemment.
Grosso modo, l'accusation d'antisémitisme devient une sorte de soufflet pour gentlemen. Une insulte réservée aux bons gros bourges de la politique :
- parce qu'ils sont les seuls à se sentir offensés ou à croire offenser l'autre par cette accusation (ils sont tenus en respect par leur propre idéologie, comme une épée de Damoclès)
- parce que les gens se fichent de plus en plus férocement de l'antisémitisme (même l'idiot du village sait ce qu'est la reductio ad hitlerum, c'est dire)*. Quant au nazisme, c'est devenu le Croque-Mitaine du discours politique. Et les gens se prouvent qu'ils sont adultes, dans ce monde infantilisé, en niant l'existence du Croque-Mitaine, des ogres, des fée, etc.
- parce que, faute d'autre chose d'infamant, il faut bien des insultes consistantes, quand soi-même on considère que tout est "sous la ceinture" ou "ad hominem". Alain Soral parlerait de "féminisation" pour décrire l'incroyable aseptie du discours politique (en prenant comme exemple les pleurs de Ségolène Royal dès qu'on remet en causes ses idées), mais la lobotomisation idéologique en est plus volontiers responsable que la castration... Pour ma part j'emploierais plutôt l'image de la lapidation à coup de figues molles... le système est contre le lynchage, mais a bien besoin de lynchages : on organise donc des simulacres d'exécutions politiques verbales, avec des accusations qui n'ont d'efficacité que par le caractère d'anathème que leur reconnaissent les victimes.
Bref, on en lit de belles dans les journaux locaux, et tout ceci annonce des lendemains qui chantent.
* c'est vraiment très laid d'être antisémite ou nazi. Ou même raciste. Mais quand j'entends cette accusation, je m'attends à un truc foireux (bassesse, plan comm', contre-feu, censure...) - et les évènements me donnent raison dans 95% des cas. Ca veut dire, en gros, que ces mots ont perdu 95% de leur sens. "Antisémite", de nos jours, ça veut dire "connard", en moins vulgaire, ou "goujat", en plus vulgaire. Et ça, le côté antisémite de l'histoire : qui voudrait plaindre les juifs d'être haïs par des connards?
mercredi 18 novembre 2009
samedi 14 novembre 2009
Célébrons la Diversité
Une coïncidence veut que, dans la même journée, deux éléments de l'actualité permettent à F. Desouche d'illustrer la France de 2009
Emeutes footballistiques
Emeutes du lâcher d'argent
L'Afrance, un pays où il fait bon vivre.
Le meilleur cliché :

Alors, tu vas t'ouvrir à la Diversité bordel?
Emeutes footballistiques
Emeutes du lâcher d'argent
L'Afrance, un pays où il fait bon vivre.
Le meilleur cliché :

Alors, tu vas t'ouvrir à la Diversité bordel?
Ces évènements imprévisibles qui forment l'actualité.
Une compagnie du oueb toupoïnteziouoh décide de répandre du pognon dans la rue, à des fins de comm'. Les pouvoirs publics, qui auraient pu taper du poing sur la table, décident de ne rien faire.
Résultat : quelques milliers de clampins réunis alors qu'ils devraient tous être séparés d'un kilomètre les uns des autres.
Toujours le même spectacle à vrai dire.
Comme les manifs anti-CPE.
Comme la fin du bac au champ de Mars.
Comme la Fête de la musique.
etc, etc.
Toujours ces mêmes scènes de violence urbaine, de guérilla.
Toujours ces mêmes gueules de lumpens violents et imbéciles.
Toujours les mêmes blousons en cuir moches, les mêmes capuches, les mêmes joggings.
Toujours les mêmes gestes, les mêmes mimiques, le même cirque.
Bref, toujours les "jeunes", et je dois rajouter "désoeuvrés". La Diversité diversifiante. Qui n'aime ni les vitrines, ni les kiosques à journaux, ni les poubelles, on ne saura jamais trop pourquoi.
Et il faut vraiment être con, ou journaliste (ça se complète) pour s'étonner de les voir déferler dans les centre-villes dès qu'il s'agit d'argent facile. Et par argent facile il faut comprendre "argent gratuit distribué par un connard de pubeux", ou "jeune lycéen gavé à l'idéologie métisseuse de l'éduc' nat', trop anesthésié pour se défendre quand on le dépouille".
Ce qui me navre le plus, ce n'est pas tant la nature des faits divers, que leur répétition à l'identique, encore et encore, sans qu'aucun observateur avisé n'en conclut autre chose que "il y a encore de la précarité, de l'exclusion et des discriminations en France". Il y a surtout une poignée de merdeux qui croient en l'argent gratuit, quelques connards de "communicants" qui s'en servent, et des demeurés mi-Candide mi-Tarfuffe qui ont appris à ne plus avoir honte ne pas regarder là où ça se passe, quand quelqu'un se fait tabasser.
Résultat : quelques milliers de clampins réunis alors qu'ils devraient tous être séparés d'un kilomètre les uns des autres.
Toujours le même spectacle à vrai dire.
Comme les manifs anti-CPE.
Comme la fin du bac au champ de Mars.
Comme la Fête de la musique.
etc, etc.
Toujours ces mêmes scènes de violence urbaine, de guérilla.
Toujours ces mêmes gueules de lumpens violents et imbéciles.
Toujours les mêmes blousons en cuir moches, les mêmes capuches, les mêmes joggings.
Toujours les mêmes gestes, les mêmes mimiques, le même cirque.
Bref, toujours les "jeunes", et je dois rajouter "désoeuvrés". La Diversité diversifiante. Qui n'aime ni les vitrines, ni les kiosques à journaux, ni les poubelles, on ne saura jamais trop pourquoi.
Et il faut vraiment être con, ou journaliste (ça se complète) pour s'étonner de les voir déferler dans les centre-villes dès qu'il s'agit d'argent facile. Et par argent facile il faut comprendre "argent gratuit distribué par un connard de pubeux", ou "jeune lycéen gavé à l'idéologie métisseuse de l'éduc' nat', trop anesthésié pour se défendre quand on le dépouille".
Ce qui me navre le plus, ce n'est pas tant la nature des faits divers, que leur répétition à l'identique, encore et encore, sans qu'aucun observateur avisé n'en conclut autre chose que "il y a encore de la précarité, de l'exclusion et des discriminations en France". Il y a surtout une poignée de merdeux qui croient en l'argent gratuit, quelques connards de "communicants" qui s'en servent, et des demeurés mi-Candide mi-Tarfuffe qui ont appris à ne plus avoir honte ne pas regarder là où ça se passe, quand quelqu'un se fait tabasser.
jeudi 12 novembre 2009
Moins vite!
Maintenant en France, on peut attaquer un médecin en justice quand il fait de la réanimation néonatale - il y a un crime de non-non-assistance en danger. Je pensais naïvement qu'une chose et son contraire ne pouvaient pas être conjointement délictuelles. Or il me semble bel et bien qu'un obstétricien qui refuse de tenter de sauver un enfant en arrêt cardiaque au moment de la délivrance était coupable au moins de négligence.
Les homos peuvent donc adopter, aussi. Je ne m'attarde pas sur le sujet. Je rappellerais juste que le droit d'adopter ne signifie certainement pas qu'on VA adopter, quand il y a 4 ou 5 demandes pour une adoption. Ah, mais suis-je bête, ça va se compléter évidemment d'une mesure de discrimination positive. Et la droite molle va légiférer sur le sujet, vu que "je vois pas pourquoi", et que le fait accompli va désormais dans le sens des idées à la con de ses communicants.
Bref. L'actualité est trop rapide. Je n'arrive plus à suivre. Ce pays se décompose inéluctablement.... mais rapidement. Et il est à signaler qu'il n'a même plus besoin de lois : ce sont les petits juges, désormais, qui dissolvent la société. Il est tout à fait logique qu'un pays mort se décompose, non? Pour le coup, ce serait vraiment de l'acharnement thérapeutique que de lutter contre.
Il faut que ça aille plus vite encore. Qu'on avorte jusqu'à 7 ans après leur naissance les enfants trop moches ou trop cons - qu'on rende enfin leur dignité à tous ces malades qui s'accumulent dans les hôpitaux, avec force injections létales. Qu'on laisse les cyclopes et les aliens se marier à trois et adopter par paires des enfants mutants mi-chèvres mi-batraciens. Il faut que ça avance. Il faut que ça change.
On n'arrête pas le Progrès. C'est le progrès qui va vous arrêter, brutalement.
Les homos peuvent donc adopter, aussi. Je ne m'attarde pas sur le sujet. Je rappellerais juste que le droit d'adopter ne signifie certainement pas qu'on VA adopter, quand il y a 4 ou 5 demandes pour une adoption. Ah, mais suis-je bête, ça va se compléter évidemment d'une mesure de discrimination positive. Et la droite molle va légiférer sur le sujet, vu que "je vois pas pourquoi", et que le fait accompli va désormais dans le sens des idées à la con de ses communicants.
Bref. L'actualité est trop rapide. Je n'arrive plus à suivre. Ce pays se décompose inéluctablement.... mais rapidement. Et il est à signaler qu'il n'a même plus besoin de lois : ce sont les petits juges, désormais, qui dissolvent la société. Il est tout à fait logique qu'un pays mort se décompose, non? Pour le coup, ce serait vraiment de l'acharnement thérapeutique que de lutter contre.
Il faut que ça aille plus vite encore. Qu'on avorte jusqu'à 7 ans après leur naissance les enfants trop moches ou trop cons - qu'on rende enfin leur dignité à tous ces malades qui s'accumulent dans les hôpitaux, avec force injections létales. Qu'on laisse les cyclopes et les aliens se marier à trois et adopter par paires des enfants mutants mi-chèvres mi-batraciens. Il faut que ça avance. Il faut que ça change.
On n'arrête pas le Progrès. C'est le progrès qui va vous arrêter, brutalement.
lundi 2 novembre 2009
Modeste contribution au débat sur l'Identité Nationale
Il n'y a que deux catégories de personnes qui doutent ou se posent des questions sur leur identité : les fous, et les politiciens mondialistes. A vrai dire les deux n'en forment qu'une : la politique mondialiste relève de la pathologie mentale à tous les étages. Ces gens-là sont des désaxés. Au mieux des névrosés, au pire des psychopathes pervers. Ils ont besoin d'être soignés, pour leur bien.
Mais j'ai décidé d'être charitable. Admettons que tout ceci n'est qu'une rédaction qu'un instituteur demande à ses élèves. Une innocente rédaction : "qu'est ce qui, pour vous, fait la France, qu'est ce qui définit ses citoyens?". Ca paraît déjà moins psychiatrique - mais ceci implique que la réponse est déjà écrite avant que les élèves ne répondent. O, oui, on prendra en compte la forme - c'est de bien de ça qu'il s'agit quand on parle de diversité. Mais celui qui répond mal, on trouvera de quoi lui mettre une bulle. Ou une balle.
Je pense qu'il y a en France assez de crétins baveux, de conformistes déguisés en révolutionnaires, d'inutiles gonflés de leur importance pour gloser sur l'identité nationale. Ou plutôt sur sa fin, sa disparition, à savoir les deux derniers siècles, le dernier tome de l'Histoire de France. Je les laisse bavarder vainement. Je trouve assez triste d'assimiler toute la vie d'un homme aux quelques années de démence sénile qu'il a passé à tout oublier de lui-même. La Révolution c'est le début de l'autodissolution de la France dans son fantasme universaliste. Le début de son suicide mental. Ce qui suit n'est qu'une lente agonie.
Leur France n'est pas la mienne, je le sais, enfin, je le sens, car c'est viscéral. Ma France n'existe plus. Et je sais ce qu'ils vont radoter, ces imbéciles repus : métissage, diversité, droadloms, bref tout le chapelet des non-concepts qui définissent tout, c'est à dire rien, et surtout pas une identité (ce qui fait qu'on est égale à soi-même et différent de son voisin). Ma France, la France gallomachintruc de tradition catho-latine ou que-sais-je encore, elle est morte. Et les crétins susdits sont les seuls à se faire peur, en criant "boooou" dès qu'ils la voient revivre - il suffit de voire les réactions consternantes des journalistes de gauche aux succès en salle d'Amélie Poulain, des Ch'tis, des Choristes, du Petit Nicolas, etc., etc. Je ne suis pas un pétainiste : pour moi la France n'est pas éternelle. Elle est finie dans l'espace (ses frontières) et dans le temps (son Histoire). Et là, elle est morte. S'il me faut vraiment une étiquette, disons que je suis un nationaliste apatride. Apatride et non cosmopolite : j'ai été dépossédé.
Mon identité nationale, je le sens jusqu'au plus profond de mon être, est proche de celle de je ne sais quelle ethnie africaine. Défends ta famille, ta terre et ton peuple. Le reste n'est que gesticulations, à confier aux politiciens pour les occuper, et éviter qu'ils ne s'immiscent un peu trop dans la vie des gens. Et aux poètes et "pensants", aussi, pour éviter qu'ils divaguent sur des sujets où leur pensée molle ferait des dégâts. Voilà ce qu'est une identité. La famille. La terre. Le peuple.
Mais ça, c'est nazi. Enfin, c'est nazi quand ça vient d'un leucoderme, d'un boloss, bref d'une saloperie de caucasoïde, d'un sale blanc, quoi. Quand ça vient de la Diversité, on appelle ça la Culture. Défendre le mode de vie de ses ancêtres, quitte à découper le voisin à la machette parce qu'il a osé écorner la Tradition. Un exemple plus consensuel, pour nos amis à babouches? Israël. Le pays de tradition occidentale qui a le droit de défendre la pureté de ses traditions et son identité ethnique, et celui qui bronche se fait plaquer la gueule au sol au premier checkpoint. Le Japon, par contre, autre extension orientale de l'Occident qui pourtant refuse la mixité et la diversité? Un pays raciste et vieilli. Forcément.
L'Identité nationale, la France n'en a pas. Elle l'a vendue contre 30 ou 40 ans d'abondance, d'Etat-providence et de sécurité. Les politiciens nous ont noyé sous un déluge migratoire, tout en quasi-stérilisant la population au nom de la libération sexuelle, autre mythe du XXème siècle. Et maintenant qu'il y a 25 ou 30% de nos concitoyens, ou plutôt compagnons d'infortune, qui sont catégorisés comme "Divers" (alors qu'eux, ils n'aimeraient être qu'eux-mêmes), qui sont d'origine étrangère et vivent dans leur culture étrangère sur notre territoire, il faut redéfinir l'Identité. Mais l'identité, elle ne se redéfinit pas, l'ami, elle se remplace. Si l'identité française change, c'est parce que la population de France change, parce qu'on a substitué la population à grand échelle.
Je laisse donc la France à cette clique. Qu'ils se posent des questions sur leur identité entre eux. Je sais qui je suis. Un barbare un peu celte, un peu germain, mal latinisé. Un païen qui ne lit même pas Télérama, qui ne se découvre même pas devant un Cercle de Silence.
Je ne sais pas quelle est ma nation, mais en tout cas, cette nation ne laissera jamais aucun mondialiste débattre de son identité.
Mais j'ai décidé d'être charitable. Admettons que tout ceci n'est qu'une rédaction qu'un instituteur demande à ses élèves. Une innocente rédaction : "qu'est ce qui, pour vous, fait la France, qu'est ce qui définit ses citoyens?". Ca paraît déjà moins psychiatrique - mais ceci implique que la réponse est déjà écrite avant que les élèves ne répondent. O, oui, on prendra en compte la forme - c'est de bien de ça qu'il s'agit quand on parle de diversité. Mais celui qui répond mal, on trouvera de quoi lui mettre une bulle. Ou une balle.
Je pense qu'il y a en France assez de crétins baveux, de conformistes déguisés en révolutionnaires, d'inutiles gonflés de leur importance pour gloser sur l'identité nationale. Ou plutôt sur sa fin, sa disparition, à savoir les deux derniers siècles, le dernier tome de l'Histoire de France. Je les laisse bavarder vainement. Je trouve assez triste d'assimiler toute la vie d'un homme aux quelques années de démence sénile qu'il a passé à tout oublier de lui-même. La Révolution c'est le début de l'autodissolution de la France dans son fantasme universaliste. Le début de son suicide mental. Ce qui suit n'est qu'une lente agonie.
Leur France n'est pas la mienne, je le sais, enfin, je le sens, car c'est viscéral. Ma France n'existe plus. Et je sais ce qu'ils vont radoter, ces imbéciles repus : métissage, diversité, droadloms, bref tout le chapelet des non-concepts qui définissent tout, c'est à dire rien, et surtout pas une identité (ce qui fait qu'on est égale à soi-même et différent de son voisin). Ma France, la France gallomachintruc de tradition catho-latine ou que-sais-je encore, elle est morte. Et les crétins susdits sont les seuls à se faire peur, en criant "boooou" dès qu'ils la voient revivre - il suffit de voire les réactions consternantes des journalistes de gauche aux succès en salle d'Amélie Poulain, des Ch'tis, des Choristes, du Petit Nicolas, etc., etc. Je ne suis pas un pétainiste : pour moi la France n'est pas éternelle. Elle est finie dans l'espace (ses frontières) et dans le temps (son Histoire). Et là, elle est morte. S'il me faut vraiment une étiquette, disons que je suis un nationaliste apatride. Apatride et non cosmopolite : j'ai été dépossédé.
Mon identité nationale, je le sens jusqu'au plus profond de mon être, est proche de celle de je ne sais quelle ethnie africaine. Défends ta famille, ta terre et ton peuple. Le reste n'est que gesticulations, à confier aux politiciens pour les occuper, et éviter qu'ils ne s'immiscent un peu trop dans la vie des gens. Et aux poètes et "pensants", aussi, pour éviter qu'ils divaguent sur des sujets où leur pensée molle ferait des dégâts. Voilà ce qu'est une identité. La famille. La terre. Le peuple.
Mais ça, c'est nazi. Enfin, c'est nazi quand ça vient d'un leucoderme, d'un boloss, bref d'une saloperie de caucasoïde, d'un sale blanc, quoi. Quand ça vient de la Diversité, on appelle ça la Culture. Défendre le mode de vie de ses ancêtres, quitte à découper le voisin à la machette parce qu'il a osé écorner la Tradition. Un exemple plus consensuel, pour nos amis à babouches? Israël. Le pays de tradition occidentale qui a le droit de défendre la pureté de ses traditions et son identité ethnique, et celui qui bronche se fait plaquer la gueule au sol au premier checkpoint. Le Japon, par contre, autre extension orientale de l'Occident qui pourtant refuse la mixité et la diversité? Un pays raciste et vieilli. Forcément.
L'Identité nationale, la France n'en a pas. Elle l'a vendue contre 30 ou 40 ans d'abondance, d'Etat-providence et de sécurité. Les politiciens nous ont noyé sous un déluge migratoire, tout en quasi-stérilisant la population au nom de la libération sexuelle, autre mythe du XXème siècle. Et maintenant qu'il y a 25 ou 30% de nos concitoyens, ou plutôt compagnons d'infortune, qui sont catégorisés comme "Divers" (alors qu'eux, ils n'aimeraient être qu'eux-mêmes), qui sont d'origine étrangère et vivent dans leur culture étrangère sur notre territoire, il faut redéfinir l'Identité. Mais l'identité, elle ne se redéfinit pas, l'ami, elle se remplace. Si l'identité française change, c'est parce que la population de France change, parce qu'on a substitué la population à grand échelle.
Je laisse donc la France à cette clique. Qu'ils se posent des questions sur leur identité entre eux. Je sais qui je suis. Un barbare un peu celte, un peu germain, mal latinisé. Un païen qui ne lit même pas Télérama, qui ne se découvre même pas devant un Cercle de Silence.
Je ne sais pas quelle est ma nation, mais en tout cas, cette nation ne laissera jamais aucun mondialiste débattre de son identité.
Le niveau devrait arrêter de monter là
Ici
Alourdir le programme de la fac, c'est vraiment moche pour les pauvres étudiants.
Du bac-10 enseigné à bac+2 : on n'arrête pas le progrès. Hélas.
Et si, tout simplement, on arrêtait d'inscrire tout le monde à la fac?
De donner le bac à des illettrés profonds, par exemple en mettant zéro aux copies de philo rédigées en SMS?
De laisser tous les cornichons flétrir au lycée, au lieu de leur apprendre à se servir de leurs mains pour gagner leur vie?
De faire passer systématiquement les crétins à l'année supérieure jusqu'à leurs 16 ans?
Prochaine étape : les tables de multiplication revues en première année de maths. Y a pas de raison.
Alourdir le programme de la fac, c'est vraiment moche pour les pauvres étudiants.
Du bac-10 enseigné à bac+2 : on n'arrête pas le progrès. Hélas.
Et si, tout simplement, on arrêtait d'inscrire tout le monde à la fac?
De donner le bac à des illettrés profonds, par exemple en mettant zéro aux copies de philo rédigées en SMS?
De laisser tous les cornichons flétrir au lycée, au lieu de leur apprendre à se servir de leurs mains pour gagner leur vie?
De faire passer systématiquement les crétins à l'année supérieure jusqu'à leurs 16 ans?
Prochaine étape : les tables de multiplication revues en première année de maths. Y a pas de raison.
Libellés :
grand corps malade,
le niveau mooooonte
dimanche 18 octobre 2009
Quelques catholiques furieux
L'Espagne est peuplée, selon Wikipedia, d'environ 47 millions d'habitants. Ce qui inclue les enfants en bas âge, les invalides qui restent chez eux, etc.
D'après les médias officiels, il y a eu en gros 1 million de manifestants anti-IVG. Ca fait grosso modo 1/47, soit 2,1% de la population.
Baste! Pourquoi le Zapazéro se soucierait-il d'une fraction aussi infime de l'opinion?
Le but de cette note?
Souligner à quel point le progressisme prend en compte l'opinion des masses de manière sélective. Même dans un pays foncièrement progo, comme la France, vous ne mettrez jamais plus de 100.000 personnes dans les rues pour défendre le génocide émancipateur de la Femme. Et je suis généreux et ouvert, là. Quand le Planning a été menacé de sevrage de subs, il n'y a pas eu plus de 200 gauchistes dans chaque grande ville pour se lamenter, avec deux ou trois banderoles.
Par contre, pour défendre l'école privée, ou soutenir le Général contre les anarchistes, là, ça y va. La droite mobilise les consciences plus radicalement que les thématiques idiotes spécifiques à la gauche, entre bons sentiments et banalisation de l'atroce.
La gauche n'est pas le peuple. Le peuple n'est pas de gauche. Le progrès n'est pas de gauche, ni populaire. Tout ceci ce sont des concepts vicieux, des mots qui puent, inventés par la gauche à des fins masturbatoires, pour s'autolégitimer sur fond de matérialisme historique, malgré ses trahisons successives, ses renoncements intempestifs, ses mutations idéologiques contraintes par le réel honteux, sa fusion quasi-complète avec le libéralisme (dont, pour être honnête, elle n'a absorbé que les vices et aucune vertu). La gauche est une notion auto-référentielle : est de gauche celui qui se reconnait "dans les grands combats de la gauche" (à savoir : Dreyfus*, Badinter, etc.). Donc c'est un concept vide, une notion dénuée de sens.
Les gens sont viscéralement opposés à l'avortement, la seule chose qui varie entre les pays, entre les individus, c'est le degré de terreur à l'idée de passer pour un facho, ou pire, pour un ringard. Oui, pire. Soyons honnêtes. "Facho" ou "nazi" est un gros mot insignifiant. Ringard, passéiste, etc, par contre, c'est une accusation qui tue, ça vous vieillit instantanément jusqu'à ce que mort s'en suive. "Sois contemporain", c'est la première loi de la robotique des néo-humains qui errent dans les rues sans but précis.
Qui accepte l'idée de déchiqueter un foetus? Franchement? A part certains avorteurs d'élite? A part certains idéologues enfermés dans leur vie stérile de quinquagénaires sans enfants?
Pas grand monde. D'ailleurs l'avortement finira par cesser, faute d'assassins professionnels pour le pratiquer. Oh, ils essaieront de refourguer la merde à quelqu'un d'autre, en se basant sur l'idée idiote que le phénomène est lié à des opinions politiques de caste (les médecins sont tous de droite, c'est connu) - je pense aux sage-femmes. Mais ça fera choux blanc, car c'est une question de génération et non de corporatisme. Non, je ne généralise pas le cas de quelques réacs furieux : 99% des jeunes gens sont complètement neutres et apathiques. Mais ça joue dans les deux sens. L'idéologie libertaire, avec ses chantages infâmes, est toute aussi paralysée par la société du "c'est mon choix" que ses ennemis putatifs, fascisme et conservatisme.
Ne pas être pro-mort ne signifie pas être pro-vie. Mais quand les stratèges ennemis se rendent compte qu'ils n'ont plus qu'une armée mexicaine, avec quelques capitaines-intellectuels et lieutenants-journalistes, mais aucun soldat, c'est déjà le début d'une victoire. Même si les révoltés, eux, n'ont ni commandement intégré ni plan de bataille. Ce qui se passe en Espagne (Zapazéro humilié par la rue) et aux USA (résistance à l'ObamaCare, fronde anti-mariage gay dans les Etats même qui ont élu le Messie) montre bien que le progressisme construit sur du sable, qu'il tient pour acquis idéologiquement des segments de l'opinion qui ne votent à gauche que par revendication économique et sociale. Quand on règne en se basant sur une assise aussi instable, la catastrophe est quasi-inéluctable. Le risque à terme c'est une réaction allergique massive et cruelle des citoyens à l'égarde des nuisances du progressisme-mondialisme (substitution ethnique, destruction du lien social, et avant tout, insécurité et criminalité massives - en un mois : la tiers-mondisation volontaire des pays riches).
* nota bene : et bien évidemment cette autodéfinition de la gauche est foncièrement révisionniste. Elle exclue, comme un impensé, comme un tabou :
- la naissance à gauche (et l'opposition à droite) au projet colonial
- l'opposition viscérale et constante de la gauche au vote des femmes
- l'inertie de la gauche au début de l'affaire Dreyfus
- le soutien franc et massif de la gauche aux pleins pouvoirs de Pétain
D'après les médias officiels, il y a eu en gros 1 million de manifestants anti-IVG. Ca fait grosso modo 1/47, soit 2,1% de la population.
Baste! Pourquoi le Zapazéro se soucierait-il d'une fraction aussi infime de l'opinion?
Le but de cette note?
Souligner à quel point le progressisme prend en compte l'opinion des masses de manière sélective. Même dans un pays foncièrement progo, comme la France, vous ne mettrez jamais plus de 100.000 personnes dans les rues pour défendre le génocide émancipateur de la Femme. Et je suis généreux et ouvert, là. Quand le Planning a été menacé de sevrage de subs, il n'y a pas eu plus de 200 gauchistes dans chaque grande ville pour se lamenter, avec deux ou trois banderoles.
Par contre, pour défendre l'école privée, ou soutenir le Général contre les anarchistes, là, ça y va. La droite mobilise les consciences plus radicalement que les thématiques idiotes spécifiques à la gauche, entre bons sentiments et banalisation de l'atroce.
La gauche n'est pas le peuple. Le peuple n'est pas de gauche. Le progrès n'est pas de gauche, ni populaire. Tout ceci ce sont des concepts vicieux, des mots qui puent, inventés par la gauche à des fins masturbatoires, pour s'autolégitimer sur fond de matérialisme historique, malgré ses trahisons successives, ses renoncements intempestifs, ses mutations idéologiques contraintes par le réel honteux, sa fusion quasi-complète avec le libéralisme (dont, pour être honnête, elle n'a absorbé que les vices et aucune vertu). La gauche est une notion auto-référentielle : est de gauche celui qui se reconnait "dans les grands combats de la gauche" (à savoir : Dreyfus*, Badinter, etc.). Donc c'est un concept vide, une notion dénuée de sens.
Les gens sont viscéralement opposés à l'avortement, la seule chose qui varie entre les pays, entre les individus, c'est le degré de terreur à l'idée de passer pour un facho, ou pire, pour un ringard. Oui, pire. Soyons honnêtes. "Facho" ou "nazi" est un gros mot insignifiant. Ringard, passéiste, etc, par contre, c'est une accusation qui tue, ça vous vieillit instantanément jusqu'à ce que mort s'en suive. "Sois contemporain", c'est la première loi de la robotique des néo-humains qui errent dans les rues sans but précis.
Qui accepte l'idée de déchiqueter un foetus? Franchement? A part certains avorteurs d'élite? A part certains idéologues enfermés dans leur vie stérile de quinquagénaires sans enfants?
Pas grand monde. D'ailleurs l'avortement finira par cesser, faute d'assassins professionnels pour le pratiquer. Oh, ils essaieront de refourguer la merde à quelqu'un d'autre, en se basant sur l'idée idiote que le phénomène est lié à des opinions politiques de caste (les médecins sont tous de droite, c'est connu) - je pense aux sage-femmes. Mais ça fera choux blanc, car c'est une question de génération et non de corporatisme. Non, je ne généralise pas le cas de quelques réacs furieux : 99% des jeunes gens sont complètement neutres et apathiques. Mais ça joue dans les deux sens. L'idéologie libertaire, avec ses chantages infâmes, est toute aussi paralysée par la société du "c'est mon choix" que ses ennemis putatifs, fascisme et conservatisme.
Ne pas être pro-mort ne signifie pas être pro-vie. Mais quand les stratèges ennemis se rendent compte qu'ils n'ont plus qu'une armée mexicaine, avec quelques capitaines-intellectuels et lieutenants-journalistes, mais aucun soldat, c'est déjà le début d'une victoire. Même si les révoltés, eux, n'ont ni commandement intégré ni plan de bataille. Ce qui se passe en Espagne (Zapazéro humilié par la rue) et aux USA (résistance à l'ObamaCare, fronde anti-mariage gay dans les Etats même qui ont élu le Messie) montre bien que le progressisme construit sur du sable, qu'il tient pour acquis idéologiquement des segments de l'opinion qui ne votent à gauche que par revendication économique et sociale. Quand on règne en se basant sur une assise aussi instable, la catastrophe est quasi-inéluctable. Le risque à terme c'est une réaction allergique massive et cruelle des citoyens à l'égarde des nuisances du progressisme-mondialisme (substitution ethnique, destruction du lien social, et avant tout, insécurité et criminalité massives - en un mois : la tiers-mondisation volontaire des pays riches).
* nota bene : et bien évidemment cette autodéfinition de la gauche est foncièrement révisionniste. Elle exclue, comme un impensé, comme un tabou :
- la naissance à gauche (et l'opposition à droite) au projet colonial
- l'opposition viscérale et constante de la gauche au vote des femmes
- l'inertie de la gauche au début de l'affaire Dreyfus
- le soutien franc et massif de la gauche aux pleins pouvoirs de Pétain
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