Il n'y a que deux catégories de personnes qui doutent ou se posent des questions sur leur identité : les fous, et les politiciens mondialistes. A vrai dire les deux n'en forment qu'une : la politique mondialiste relève de la pathologie mentale à tous les étages. Ces gens-là sont des désaxés. Au mieux des névrosés, au pire des psychopathes pervers. Ils ont besoin d'être soignés, pour leur bien.
Mais j'ai décidé d'être charitable. Admettons que tout ceci n'est qu'une rédaction qu'un instituteur demande à ses élèves. Une innocente rédaction : "qu'est ce qui, pour vous, fait la France, qu'est ce qui définit ses citoyens?". Ca paraît déjà moins psychiatrique - mais ceci implique que la réponse est déjà écrite avant que les élèves ne répondent. O, oui, on prendra en compte la forme - c'est de bien de ça qu'il s'agit quand on parle de diversité. Mais celui qui répond mal, on trouvera de quoi lui mettre une bulle. Ou une balle.
Je pense qu'il y a en France assez de crétins baveux, de conformistes déguisés en révolutionnaires, d'inutiles gonflés de leur importance pour gloser sur l'identité nationale. Ou plutôt sur sa fin, sa disparition, à savoir les deux derniers siècles, le dernier tome de l'Histoire de France. Je les laisse bavarder vainement. Je trouve assez triste d'assimiler toute la vie d'un homme aux quelques années de démence sénile qu'il a passé à tout oublier de lui-même. La Révolution c'est le début de l'autodissolution de la France dans son fantasme universaliste. Le début de son suicide mental. Ce qui suit n'est qu'une lente agonie.
Leur France n'est pas la mienne, je le sais, enfin, je le sens, car c'est viscéral. Ma France n'existe plus. Et je sais ce qu'ils vont radoter, ces imbéciles repus : métissage, diversité, droadloms, bref tout le chapelet des non-concepts qui définissent tout, c'est à dire rien, et surtout pas une identité (ce qui fait qu'on est égale à soi-même et différent de son voisin). Ma France, la France gallomachintruc de tradition catho-latine ou que-sais-je encore, elle est morte. Et les crétins susdits sont les seuls à se faire peur, en criant "boooou" dès qu'ils la voient revivre - il suffit de voire les réactions consternantes des journalistes de gauche aux succès en salle d'Amélie Poulain, des Ch'tis, des Choristes, du Petit Nicolas, etc., etc. Je ne suis pas un pétainiste : pour moi la France n'est pas éternelle. Elle est finie dans l'espace (ses frontières) et dans le temps (son Histoire). Et là, elle est morte. S'il me faut vraiment une étiquette, disons que je suis un nationaliste apatride. Apatride et non cosmopolite : j'ai été dépossédé.
Mon identité nationale, je le sens jusqu'au plus profond de mon être, est proche de celle de je ne sais quelle ethnie africaine. Défends ta famille, ta terre et ton peuple. Le reste n'est que gesticulations, à confier aux politiciens pour les occuper, et éviter qu'ils ne s'immiscent un peu trop dans la vie des gens. Et aux poètes et "pensants", aussi, pour éviter qu'ils divaguent sur des sujets où leur pensée molle ferait des dégâts. Voilà ce qu'est une identité. La famille. La terre. Le peuple.
Mais ça, c'est nazi. Enfin, c'est nazi quand ça vient d'un leucoderme, d'un boloss, bref d'une saloperie de caucasoïde, d'un sale blanc, quoi. Quand ça vient de la Diversité, on appelle ça la Culture. Défendre le mode de vie de ses ancêtres, quitte à découper le voisin à la machette parce qu'il a osé écorner la Tradition. Un exemple plus consensuel, pour nos amis à babouches? Israël. Le pays de tradition occidentale qui a le droit de défendre la pureté de ses traditions et son identité ethnique, et celui qui bronche se fait plaquer la gueule au sol au premier checkpoint. Le Japon, par contre, autre extension orientale de l'Occident qui pourtant refuse la mixité et la diversité? Un pays raciste et vieilli. Forcément.
L'Identité nationale, la France n'en a pas. Elle l'a vendue contre 30 ou 40 ans d'abondance, d'Etat-providence et de sécurité. Les politiciens nous ont noyé sous un déluge migratoire, tout en quasi-stérilisant la population au nom de la libération sexuelle, autre mythe du XXème siècle. Et maintenant qu'il y a 25 ou 30% de nos concitoyens, ou plutôt compagnons d'infortune, qui sont catégorisés comme "Divers" (alors qu'eux, ils n'aimeraient être qu'eux-mêmes), qui sont d'origine étrangère et vivent dans leur culture étrangère sur notre territoire, il faut redéfinir l'Identité. Mais l'identité, elle ne se redéfinit pas, l'ami, elle se remplace. Si l'identité française change, c'est parce que la population de France change, parce qu'on a substitué la population à grand échelle.
Je laisse donc la France à cette clique. Qu'ils se posent des questions sur leur identité entre eux. Je sais qui je suis. Un barbare un peu celte, un peu germain, mal latinisé. Un païen qui ne lit même pas Télérama, qui ne se découvre même pas devant un Cercle de Silence.
Je ne sais pas quelle est ma nation, mais en tout cas, cette nation ne laissera jamais aucun mondialiste débattre de son identité.
lundi 2 novembre 2009
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14 commentaires:
"La politique mondialiste relève de la pathologie mentale à tous les étages."
Non, pas forcément. Il y a des gens qui y ont intérêt. Qui font partie de ce monde-là et qui s'y sentent bien.
Quand vous passez une partie de l'année à Paris, une autre à New York, et que votre métier et vos contacts vous permettent de vivre et de travailler à peu près dans n'importe quel pays, eh bien vous voyez le monde d'une autre manière.
Les représentants de la diversité que vous côtoyez, ils parlent anglais, ils portent des costumes chers et ils ont le même Blackberry que vous.
Les autres, eh bien ce sont des rangées de chiffres dans une feuille Excel, et vous êtes bien contents de savoir qu'ils triment à pas cher, quelque part, loin de votre regard, pour améliorer la ligne du bas. De plus, ça vous donne un vernis anti-raciste dans les dîners en ville. Vous n'êtes pas un salaud de capitalisse de droite, la preuve : vous employez des bataillons de bronzés.
Quant à la troisième catégorie de diversité, le lumpenprolétariat illettré et hyper-violent qui rend la vie impossible aux gens normaux, eh bien vous ne le voyez jamais, son existence n'est pas vraiment prouvée, il est surtout le fruit des "peurs" et des "préjugés" de gens nettement moins éduqués que vous.
Et si, par le plus grand des hasards, il s'avisait de se rapprocher un peu trop près de votre villa cossue, eh bien vous n'auriez qu'à sortir la carte de crédit plaquée or pour vous relocaliser dans un quartier, un pays ou un continent plus tranquille.
On voit la vie un peu différemment dans ce cas.
La Belgique renferme des zones régies par la charia, où on se fait envoyer à l'hôpital si on boit une bière dans la rue pendant le ramadan. Mais elle renferme aussi des enclaves habitées par des très grands patrons français, qui vivent entre eux dans le luxe et les mondanités, passent d'une soirée à un vernissage puis à un concert à l'opéra, et s'y sentent très bien.
Bon, et qu'est-ce qu'on fait, maintenant ? On se tire une balle ?
Y'a vraiment plus rien à sauver ?
"disons que je suis un nationaliste apatride. Apatride et non cosmopolite : j'ai été dépossédé."
J'aime assez. Moi je suis un patriote abstrait.
bien dit
http://www.megaupload.com/?d=OS2UDPNA
Vous m'avez l'air assez malin pour comprendre ceci .
Bien a vous et merci pour votre blog qui ma permis d'être sûr de ce que je pensais.
Je crois que je vais copier votre texte, l'encadrer, l'accrocher au-dessus de mon lit, le scanner et le placarder partout. J'en ai furieusement envie.
Me suis fait couvrir d'injures ce soir pour cause de blancheur nauséabonde et de béret épouvantablement français. Pas encore habituée.
Et j'habite même pas en banlieue. Un port de guerre au fin fond du bout de la Bretagne.
Je suis française de souche (oh ! le crime !), chrétienne, st-cyrienne. Depuis quand est-ce qu'EXISTER CHEZ SOI est devenu un crime ?
Merci.
Archi vrai. C'est très très bien dit tout ca. Je sens cette mélancolie, comme vous. Je pleure ma France morte. Et comme lorsqu'un proche décéde, on ne l'admet pas, on refuse la vérité. Je suis dans cet état de dénni, de nostalgie, d'absence, mon pays est mourant, je ne veux pas l'admettre. C'est une douleur sourde, permanente, que l'on porte contre son coeur. Comment ferais-je pour expliquer cela à mes enfants ?
Tant qu'il restera des cathédrales non transformées en «lieux de mémoire» et des bibliothèques où l'on trouve Villon, Rabelais, Montaigne, Pascal, notre France n'aura pas disparu totalement.
Je sais, c'est se contenter de peu, mais c'est là que nous en sommes.
Pas de commentaire. Normal, rien à ajouter. J'adore votre pessimisme; c'est à dire que "je m'adore à travers vous".
Oui, les peuples usés laisseront la place aux peuples combattants et prolifiques.
Les optimistes pensent que les envahisseurs se contaminent en entrant chez nous ... et peut-être ont-ils raison !
Dans 20 ans, il sera plus facile de définir l'Identité Nationale ...
entièrement d'accord y compris sur la Révolution comme an zéro de la décadence.
Salut ! Je pense comme vous. Sauf sur la conclusion.
La France, que vous décrivez, n'est PAS morte. Pas plus que la Belle au bois dormant ou qu'un ours en hibernation. Elle est seulement dans un état de sommeil qui la rend vulnérable.
Dans cette hypothèse, peut-être ceux qui l'aiment ne sont-ils que les acteurs d'un de ses songes ?
-S'il suffit de la réveiller, notre crime est de ne pas connaître LA méthode ;)
-Notre excuse : "comment" un rêve, même dont on fait partie, peut-il de lui-même réveiller le dormeur ?!
A part transformer le rêve en cauchemar ??
Mais cette méthode de brosser un portrait cauchemardesque pour réveiller les gens, les nationalistes (qui sonnent le tocsin) l'appliquent depuis x années.
Cette méthode du tocsin montre ses limites : on s'habitue et le tocsin s'intègre au paysage.
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Rien n'est perdu ! La méthode (pour réveiller la France), on ne sait qu'on l'a dénichée que quand ça fonctionne. Pas avant ! (Une histoire de bœuf et de charrue).
Autrement dit, «c'est en cherchant qu'on trouve» !
1- Tant que quelqu'un cherche, il maintient la possibilité de trouver.
2- Trouver quoi, LA méthode ??
3- Non.
4- En fait, «la méthode» en question, c'est sa quête elle-même.
--> Ce qu'on recherche, ce n'est pas «LA méthode», ou plutôt si! : LA méthode qu'on recherche, c'est la recherche elle-même ; l' objectif, c'est le voyage lui-même (la destination est un prétexte). Et comme la marche, il ne se démontre pas, il se pratique.
Eh bien, la France dont vous déplorez la disparition, elle ne se démontre pas, elle se pratique. Aussi.
Or peut-être que ce qui l'ensommeille et la tue à petit feu, c'est qu'on a OUBLIÉ comment elle se pratique ? On a égaré ce secret-là.
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Et voila où intervient la vraie incidence de "leur" France, dont vous parlez :
"LEUR" France se mélange les pinceaux (eux-mêmes sont sophistes, ils ne cherchent pas à comprendre leurs idéologies, leur esprit s'accommode de mélanger, ils s'en moquent car cela leur plaît ; ce qui compte pour "eux", c'est parler, pratiquer, se sentir exister, c'est chevaucher). Au point que même NOUS, face leur débauche, ne savons pas définir des priorités. Au point qu'on ne sait plus distinguer un pinceau France d'un pinceau non-France, même si on l'a sous le nez !
La capacité à retrouver «le sens de la France» passe donc par l'expérimentation, le goûter, le toucher, la remise en cause de ce que nous tenons pour certain, la mise à l'épreuve de nos dieux mêmes, de ce qui nous est le plus cher en tout cas. Car il ne s'agit PAS de les renier, mais de les retrouver, de renouveler avec eux notre pacte comme ont fait des générations avant nous qui portaient leur propre fardeau.
Est-ce que cela suffira ? Certes, non ! Mais, en l'occurrence, il ne s'agit pas de «sauver» la France. Il s'agit de la libérer pour qu'elle puisse au moins essayer.
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C'est donc un loto avec comme enjeu notre survie et celle de notre pays.
1- «la France ne se sauvera pas toute seule».
2- «Personne ne la sauvera à notre place».
Pourquoi ? A cause de l'urgence.
Et parce que c'est NOUS qui sommes les Français, c'est NOTRE responsabilité ! Et parce que nous ne pouvons pas exiger d'autrui (ni même le lui confier) qu'il fasse sur la question d'assurer la survie de notre pays un certain travail à notre place.
Les Américains ont déjà fait leur part ; aujourd'hui, personne d'autre que nous ne peut aller se faire «couronner à Reims» à notre place, vous comprenez?
Ce qui implique une double mise : celle de s'ouvrir «la route de Reims», et celle de quitter notre refuge et d'aller nous exposer.
Mais si même le vrai "homme de France" refuse d'assumer sa survie!, alors la survie de la France n'a plus de sens, et donc elle n'a plus de raison de ne pas se laisser partir.
Comprenne qui pourra ;)
La France est morte. La France c'est Clovis, Charlemagne, Saint Louis, Sainte Jeanne d'Arc. Elle est auprès de Notre Seigneur Jésus Christ, et elle ressuscitera d'entre les morts quand Il reviendra dans la gloire. Or, à ce moment là, les nations cesseront de compter, puisque Dieu sera tout en tous.
Je n'en est plus rien à foutre. Je suis absolument stupéfié par l'aveuglement des occidentaux décadents relativistes matérialistes mercantiles (95% de la population indigène de l'Occident décadent) qui ne comprennent pas. Mais je m'en fous. Je pensais qu'ils faisaient exprès, qu'ils faisaient semblant, mais non, les côtoyant en permanence je constate qu'ils ne comprennent vraiment pas. Et qu'en plus, ils croient, ou plutôt ils présupposent comme une évidence qu'il n'est évidemment pas question de discuter (et de toute façon ils sont incapables de discuter de quoique ce soit), qu'ils ont gagné. Que leur modèle (qui n'en est pas un, puisque tout se vaut etc) de pensée zéro de vide absolu, d'absence totale de valeur, de morale et de volonté a gagné, et qu'il va s'étendre sur le monde jusqu'à la fin des temps. Ils ne comprennent pas que toutes les autres civilisations du monde les méprisent et les vomissent (à raison), les écrasent numériquement et attendent tranquillement de les supplanter (par ailleurs, je suis désormais absolument persuadé que les occidentaux décadents ne savent plus comment on fait les bébés. Pour la première dans l'histoire de la vie, une fraction d'une espèce a perdu cette connaissance absolument fondamentale; J'avais des doutes quand je voyais leurs réactions aux enseignements du Pape, mais j'en suis maintenant persuadé. S'ils savaient comment on fait les bébés ils ne seraient pas persuadés qu'une civilisation peut rendre les relations sexuelles quasiment infertiles et tuer un quart des bébés qui arrivent quasi-par miracle à être conçus et continuer à exister).
Mais les 5% restant (et je suis généreux) de population indigène occidentale aura sa récompense, dont beaucoup qui vivent aujourd'hui. Les païens dans votre genre auront l'immense jubilation de voir les 95% mourir et de pouvoir eux-mêmes mourir en disant "je vous l'avais dit". Et les chrétiens dans mon genre auront la joie de pouvoir mourir pour la Vérité, pour Notre Seigneur Jésus Christ, en priant pour le salut éternel de ceux qui les méprisaient et leur crachaient au visage tout en s'imposant l'immense mortification de ne pas leur dire "je vous l'avait dit".
Et quand cette anti-civilisation occidentale décadente matérialiste mercantile relativiste aura été rayée de la surface de la terre, les civilisations restantes croiront qu'elle n'aura été qu'une légende. Aucun homme de bon sens ne pourra croire à l'histoire de cette civilisation qui ne croyait en rien, qui a cessé de se reproduire et qui a accueilli tout ceux qui annonçaient ouvertement leur volonté de l'assassiner et de tuer tous ses membres.
Oui, notre récompense vient, notre consolation est là. Maranhata !
Pour être concret, en écrivant mon précédent commentaire, je pensais précisément à Guy Sorman, et à son ahurissant éditorial islamo-aveugle dans Forbes (hein ? quoi ? quel islam ? où ça, de l'islam ?) :
http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2009/10/burqinis-notwithstanding-france-isnt-being-islamized.html
Pour moi, cet article (et les réponses de Guy Sorman à mes questions) sont le "smoking gun", la preuve irréfutable de ce que nous pensons tous confusément, mais avons tant de mal à démontrer : "ils" savent ; "ils" le font exprès ; "ils" nous mentent délibérément.
Et Dieu sait que j'ai l'habitude de me payer la fiole des théoriciens du complot. Mais là, franchement, devant un tel foutage de gueule, le doute n'est plus permis. Nos dirigeants, nos élites nous trahissent en pleine connaissance de cause.
D'ailleurs, ça m'intéresserait que l'un d'entre vous se livre à une petite expérience, qui consisterait à poster un commentaire sur ce fil (peu importe son contenu). Les miens sont désormais rejetés. Je serais curieux de savoir si c'est une censure personnelle ou une fermeture des commentaires générale et non signalée.
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